La Caravane à Lokossa: L'identité de la jeunesse aussi retrouvée

Publié le par houedji

 

IMG_1188-copie-1.jpg

Histoire de Lokossa

L’histoire de Lokossa remonte au début du XVIIIème siècle, au temps du règne d’Agadja, roi d’Abomey. Les exactions et les nombreuses razzias en cours à Toffo (Allada) obligèrent une bonne partie des habitants, en l’occurrence ceux du village Adjaho, à tenir conseil sous les prescriptions de Totoh Gnawoh, alors Chef de terre. L’oracle qui fut consulté, révéla l’endroit sûr où ils pourront aller retrouver la quiétude, endroit devant être matérialisé par la présence d’un iroko situé derrière le fleuve Couffo en pays Adja.
       Connu dans toute la contrée pour sa bravoure et sa puissance, Kossou Agbon, du quartier Agongo, se porta volontaire pour cette expédition désespérée. Cet homme se caractérise par sa tête ornée de nids habités de guêpes actives, le suivant dans tous ses déplacements et qui deviennent passives à ses moments de repos. Pour cette aventure, il fût accompagné de Agbo-Doglo, un non moins mystique de la région. Ainsi, bravant maintes difficultés, ils traversèrent forêts et lacs. Ils passèrent par Houin, Bokohoué où ils rencontrèrent Boko-Kpo puis échouèrent à Avédji où ils séjournèrent quelques jours. Les autochtones, craignant certainement d’éventuelles représailles, décidèrent de leur octroyer un domaine en vue de les isoler. C’est ainsi qu’un matin de bonheur, ils les conduisirent à la limite inférieure de leur futur domaine reconnu de nos jours sous le nom de Toguèmè. De là, les deux migrants commencèrent une exploration des lieux en vue de retrouver l’iroko fatidique. Ils en repérèrent trois : le premier aux environs de l’actuelle cathédrale St Pierre-Claver, le deuxième à Lokoviguè sur la voie de Ouèdèmè et le dernier au nord de l’enclos de la présente mairie. Face à ce résultat, ils décidèrent de rentrer à Toffo afin de rendre compte au Totoh. Sur le chemin de retour, ils découvrirent un ruisseau d’eau rafraîchissante. L’un d’eux goûta au liquide et s’écria : « Lohounvo » ; ce qui veut dire littéralement « maintenant, je suis libre ».


De ce fait, ils rentrèrent chez eux et portèrent la nouvelle au Chef de terre. Dans son enchantement, Totoh Gnawoh, satisfait, recommanda un nouvel oracle qui confirmera le troisième iroko comme repère du lieu de quiétude tant espéré. Sous sa direction, les populations enclenchèrent un exode organisé avec une seule ambition : partir pour la destination sûre et loin des troubles ; vivre sous l’iroko donc à Lokotinssa d’où viendra le nom Lokossa que porte actuellement la ville. Totoh Gnawoh libéra la première équipe dirigée par Kossou Agbon, Agbo-Doglo et Boko Satchi. Ensuite, il rejoignit Lokossa pour continuer son règne. Agbo-Doglo alla s’installer à Doukonta, quartier Zèko. C’est à cet endroit précisément qu’au cours d’un bras de fer, il arracha de sa bouche une cure dent (brosse végétale) qu’il enfonça dans le sol. Ce bout de bois est devenu un grand arbre encore vivant sur les lieux baptisé plus tard Botinsa (Sous l’arbre du gris-gris).

 

 

IMG_1133.jpg

 

La Caravane:

De par la lutte des deux hotes de l'histoire.Nous pouvons dire que l'independance est debord nationale et interne.Cest l'une des raison qui a pussé le comité de la caravane à  Choisir Lokossa comme lieu de stationnement.Cette localité historiquement riche abrite depuis avant hier le caravane: le tour du Bénin en 50 jours.Aux sons de la musique et des débats toute la jeunesse de lokossa est mobilisée et apprécie cette noble initiative qui est vraiment une fièvre réelle de la fête de l'independance du Bénin.

Aujourd'hui sera le départ pour Abomey où le grand héro Béhanzin fera l'objet de modèle dans l'independance du Bénin.

Rendez-vous aux debat et concert demain 25 Juin2010 à Abomey

 

 

Moteur de Recherche. Inscription Gratuite.
Visiter notre partenaire

Publié dans Caravane

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article